Environ 20 % des femmes souffrent d’alopécie androgénétique, généralement après la ménopause, mais parfois dès l’adolescence.

Même si elles sont nettement moins nombreuses que les hommes à être touchées par le phénomène de calvitie, les femmes aussi peuvent souffrir d’alopécie androgénétique. Les conséquences psychologiques sont particulièrement importantes, notamment chez les patientes les plus jeunes. S’il existe aujourd’hui des traitements efficaces pour freiner la chute de cheveux, la greffe capillaire reste aujourd’hui la seule manière de corriger une alopécie de manière définitive.

Alopécie androgénétique féminine

CAUSES DE L’ALOPÉCIE ANDROGÉNÉTIQUE FÉMININE

Les femmes souffrent d’alopécie androgénétique pour les mêmes raisons que les hommes. Elles produisent également des androgènes par l’intermédiaire de leurs glandes surrénales et de leurs ovaires. Certes, elles en sécrètent une quantité vingt fois moins importante que les hommes, mais, chez les patientes prédisposées génétiquement, cela suffit à déclencher le double processus d’accélération du cycle de vie des cheveux et d’hyperséborrhée qui empêche l’irrigation des racines capillaires.

LES STADES DE L’ALOPÉCIE ANDROGÉNÉTIQUE FÉMININE

À la différence des hommes, l’alopécie androgénétique féminine est souvent plus diffuse. Elle présente également comme spécificité d’épargner non seulement l’occiput et les tempes, mais également la ligne frontale de la chevelure.

D’après la classification de Ludwig, il existe trois stades d’évolution de l’alopécie androgénétique :

  • stade 1 : éclaircissement modéré sur le sommet de la tête
  • stade 2 : cheveux raccourcis et alopécie prononcée située à 1 cm en arrière de la ligne frontale.
  • stade 3 : dégarnissement presque complet du vertex avec maintien d’une mince bande de cheveux au niveau du front

GREFFE CAPILLAIRE

Aussi bien chez la femme jeune que chez la femme ménopausée, il est possible de normaliser la chute de cheveux en appliquant du Minoxidil 2 % sur les zones qui se dégarnissent et en proposant un traitement hormonal adapté (pilule contraceptive, acétate de cyprotérone, spirinolactone). Néanmoins, pour rendre la repousse définitive, la seule solution est la greffe capillaire.

Lorsque l’alopécie n’en est encore qu’au stade 1, le Docteur Eric Bouhanna peut prescrire une greffe FUE sans rasage. En effet, seuls 1 000 cheveux sont nécessaires pour corriger une telle alopécie, ce qui est tout à fait réalisable en une seule séance.

En revanche – et c’est le cas le plus fréquent –, lorsque l’alopécie de la patiente en est aux stades 2 ou 3 de l’échelle de Ludwig, la quantité de greffons nécessaires pour recouvrir la zone dégarnie va de 1 500 à 4 000 cheveux. Dans ce cas, le Docteur Eric Bouhanna prescrira une greffe FUT à cheveux longs. Cette technique de greffe permet de collecter jusqu’à 4 000 cheveux en une seule séance et sans rasage préalable. Les greffons sont extraits de la zone donneuse grâce à la technique de prélèvement par bandelette. Il est à noter que la cicatrice consécutive à l’opération ne mesure pas plus d’un millimètre de hauteur et est quasiment indétectable à l’œil nu.

Dans les deux cas, le Docteur Eric Bouhanna prépare et trie les unités folliculaires en fonction de leur taille et des caractéristiques des cheveux qu’elles contiennent. Il les transplante ensuite sur le vertex ou la ligne frontale en prenant bien soin de recréer une chevelure naturelle et harmonieuse. Dans la mesure où la chute capillaire féminine est plus diffuse que celle des hommes, le Docteur Eric Bouhanna aura toujours tendance à implanter des minigreffes (3 à 5 cheveux) entre les cheveux existants pour créer un effet de densité. Bien sûr, pour corriger la ligne frontale, il utilisera des microgreffes (1 à 2 cheveux) qu’il implantera une à une dans le cuir chevelu.

Résultat de l'alopécie androgénétique chez une femme